LES YEUX LEVÉS VERS CES HAUTEURS QUI SEMBLAIENT VIDES – LE CRIC NÎMES

LES YEUX LEVÉS VERS CES HAUTEURS QUI SEMBLAIENT VIDES – LE CRIC NÎMES

Présentation de la Revue Point contemporain à l’occasion de l’exposition LES YEUX LEVÉS VERS CES HAUTEURS QUI SEMBLAIENT VIDES du 05 au 28/01/2017 à LE CRIC NÎMES.

Tous nos remerciements à Alice Santiago et Bertrand Riou, commissaires de l’exposition d’avoir accueilli la Revue Point contemporain et à Camille Holtz pour la photo.

LES YEUX LEVÉS VERS CES HAUTEURS QUI SEMBLAIENT VIDES LE CRIC NÎMES

Avec Morgane Denzler, Rebekka Deubner, Marcos Avila Forero, Paul Heintz, Camille Holtz, Dominique Hurth, Muriel Joya, Mazaccio & Drowilal, Nelly Monnier, Baptiste Rabichon, Todèl, Mükerrem Tuncay

Charlotte Caragliu, directrice du CRIC, invite Bertrand Riou et Alice Santiago, commissaires de l’exposition.

« Nos humeurs, nos pensées, nos émotions et nos sentiments peuvent engendrer des changements en ce lieu. Nous ne sommes pas en mesure de les comprendre. Les vieux pièges disparaissent, de nouveaux les remplacent ; les anciens lieux sûrs deviennent impénétrables, et le chemin est tantôt simple et facile, tantôt incroyablement déroutant. La Zone est ainsi. Elle peut même sembler capricieuse. Mais en réalité, à tout moment, elle est telle que nous la concevons dans notre esprit… Tout ce qui se passe ici dépend de nous, non de la zone. » Stalker d’Andreï Tarkovski, 1979

Substances de zones

« Le cas des îles mis à part, toutes les bornes plantées entre les nations sont des œuvres de l’homme. » Élisée Reclus, L’Homme et la Terre, 1905.

Réunissant les travaux de quatorze artistes dont deux duos, ce projet d’exposition collective s’articule autour des notions de zones, qu’elles soient interdites ou contrôlées. C’est tout d’abord en écho à l’actualité, aux multiples conflits géopolitiques qui frappent notre monde et nous échappent, que ce projet prend forme. Il est question ici de frontières, de zones de troubles mais également de flous géographiques ou de restrictions mentales et sociales. Comment les artistes perçoivent et traduisent-ils plastiquement l’espace cloisonné, prohibé, inaccessible ?

Prisonniers d’un environnement délimité, physique ou psychique, l’être humain n’est plus qu’un corps qui devient à son tour objet d’ostracisme et d’interdits. Mais a contrario, il est toujours, partout, au centre du monde. Par cette pensée, notre rapport à l’espace peut échapper aux dictats de l’enfermement des corps et de la pensée.

De nombreux artistes s’intéressent aux divisions territoriales et à leurs conséquences, au renforcement des frontières et à la mise en place de diverses formes de surveillance, et étudient la réappropriation symbolique du territoire.

À travers photographies, installations, peintures, vidéos ou publications, l’exposition rend visibles des lieux inatteignables ou contraignants. En l’observant ou le transgressant, les artistes de l’exposition questionnent et rendent sensible le principe d’exclusion qui semble régir nos sociétés contemporaines.” Communiqué de presse

Visuel : Muriel Joya
Le CRIC
3 Rue Balore
Nîmes, 30000 France
09 53 08 95 82
www.sweetmountain.fr



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