20/11▷06/12 – LA BIENNALE DE L’IMAGE TANGIBLE – MAIRIE DU 20ÈME ARR., PARIS

20/11▷06/12 – LA BIENNALE DE L’IMAGE TANGIBLE – MAIRIE DU 20ÈME ARR., PARIS

EXPOSITION SATELLITE DE LA BIENNALE DE L’IMAGE TANGIBLE DU 20 NOVEMBRE AU 06 DÉCEMBRE À LA MAIRIE DU 20ÈME ARR., PARIS.

Avec les artistes Shinya Masuda, Florian Schmitt

Vernissage le 22 Novembre à 17h30

La Biennale de l’Image Tangible – BIT20.Paris – est un festival qui explore des pratiques qui tendent à s’émanciper d’un usage classique de la photographie. Que ce soit par le support, la technique ou la forme, la Biennale désire faire découvrir de nouveaux langages à la limite de ce médium.

 

Shinya MASUDA
Né à Nagoya (Japon) en 1965. Vit et travaille à Tokyo.
Diplômé de Nagano Art and Design School in Visual Communication Design.
Représenté par la Galerie The Artling, Singapour

Visuel de présentation : Shinya Masuda, Hanafudu Shouzoku, titrages numériques pigmentaires.

Un jour, j’ai accidentellement laissé pourrir une boîte de fruits et légumes que ma mère m’avait expédié depuis ma ville natale. Je ne les avais même pas enlevés de leur emballage. Je contemplais alors les légumes au fond de leur boîte, qui était devenue leur couffin. Avant qu’ils ne se désagrègent, je voulais embaumer ces fruits corrompus pour leur rendre hommage. J’ai choisi le Hanafuda comme un motif des derniers rites. Le Hanafuda, ou « Jeu de fleurs » est un jeu de cartes traditionnel japonais. Il consiste en un paquet de 48 cartes, qui sont divisées en 12 suites de 4 cartes chacune. Chaque suite représente un mois de l’année et est illustré d’une fleur ou une plante qui lui est propre. Dans la plupart des suites, on trouve deux cartes : une sur laquelle la plante est dépeinte toute seule, et l’autre figurant un tanzaku, ou un poème sur un ruban, au milieu des fleurs.

 

 

Florian SCHMITT
Né en 1980. Vit et travaille à Paris.
Master en Photographie et art contemporain, Université 8, Paris 2017 et Art, Université de Siegen 2008-2013.

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Florian SCHMITT, Pêle-mêle – Durcheinander. La ville, l’architecture, l’espace et le non-lieu | Composer, dé-composer, tirage sur dibond encadré.

 

Afin de mieux comprendre mes travaux, une rapide description du processus est nécessaire : il existe en amont une recherche sur l’image (je prends des « notes photographiques » sur mon portable : je photographie des bâtiments, de la lumière, du modèle/motif). Ces notes sont ensuite triées pour construire des archives personnelles. Après quoi, il faut imprimer et couper les photos, regrouper et faire la maquette, et rephotographier. Tout ce processus est fondé sur l’intérêt de la ville, la perception, le médium de la photographie (la frontalité/ le plat, la lumière, la perspective), le graphisme, la matière, la construction, le bricolage, le jeu et le hasard. Quand je commence un travail, j’ai toujours une idée/une image que j’aimerais construire. Tout cela n’est jamais définitif. En travaillant, le hasard et le jeu jouent un rôle important. Cet équilibre entre la préparation et le bricolage me permet de construire des arrangements libres. Même si le résultat a l’air d’une photographie fait en numérique (avec Photoshop ou d’autre logiciel) toute la maquette qui je fais est construite par la main. Seule la prise de vue est faite par un appareil numérique.

 

MAIRIE DU 20EME ARR.
6 place Gambetta, 75020 Paris, France



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