01▷14/11 – BIENNALE DE L’IMAGE TANGIBLE – GALERIE DERNIERS JOURS PARIS

01▷14/11 – BIENNALE DE L’IMAGE TANGIBLE – GALERIE DERNIERS JOURS PARIS

Biennale de l’image Tangible du 01 au 14 novembre à la Galerie Derniers Jours, Paris.

Vernissage le 01 Novembre à 18h

Avec les artistes Nicolas Baudouin, Thomas Cheneseau, Julien Lombardi, Maxime Touratier

La Biennale de l’Image Tangible explore des pratiques qui tendent à s’émanciper d’un usage classique de la photographie. Que ce soit par le support, la technique ou la forme, la Biennale désire faire découvrir de nouveaux langages à la limite de ce médium.

La première édition de la Biennale se déroule du 1er novembre au 22 décembre 2018 dans le vingtième arrondissement de Paris. Elle comprend une exposition principale, ainsi qu’une vingtaine d’événements situés dans des galeries et lieux partenaires, dont les artistes ont été sélectionnés par un jury indépendant.

Galerie Derniers Jours
5 Rue Saint-Blaise, 75020 Paris

 

 

Nicolas BAUDOIN
Né en 1960 à Bruxelles. Vit et travaille à Paris.

Biennale de l'image Tangible_Galerie Derniers Jours_BIT20_Nicolas BAUDOIN
Nicolas BAUDOIN, Portraits sans liens, Tirage argentique sur lambda contrecollé sur Dibond, 50 X 50 cm
Série de portraits fictifs inspirés de l’environnement Facebook.

 

 

Thomas CHENESEAU
Né en 1980 à Poitiers. Vit et travaille à Paris.

Représenté par la Galerie en ligne ArtJaws

Visuel de présentation : Thomas CHENESEAU, #NaturalGlitch, papier photographie mate ou impression numérique finissage Diasec

De naturelle, la nature est aujourd’hui totalement artificielle. #NaturalGlitch est une proposition photographique qui donne à voir le pourcentage humain de toute
mécanique face à la reproduction de réalité : sa marge d’erreur. Car le degré
d’incertitude, le pépin (glitch), le grain de sable insufflé dans les paysages
sauvages et urbains matérialise un instantané de l’omniprésence des flux numériques de notre société.

 

 

Julien LOMBARDI
Diplômé d’une Maîtrise d’Ethnologie.
Julien Lombardi appréhende la photographie comme un outil d’expérimentation et d’investigation visuelle.

Biennale de l'image Tangible_Galerie Derniers Jours_BIT20_Julien LOMBARDI
Julien LOMBARDI, EgoTour, vitrophanie sur plaques de verre, 150 cm x 30 cm x 30 cm, tirage photographique aux dimensions variables. Playground, installation modulable, papier peint et collection de 250 images vernaculaires. Pyramids Tools, jeu de 3 sérigraphies, 40 cm x 26 cm, encadrement chêne brut.

 

EgoTour est un projet qui témoigne d’une expérience ou, plus précisément, d’une absence d’expérience. Dès mon arrivée au Caire, je me suis mis en route vers les Pyramides de Gizeh. J’ai pris mon tour dans la file d’attente et une fois mon droit d’entrée acquitté, j’ai commencé la visite en suivant un parcours précisément scénographié. Le dispositif est tant présent qu’il m’a été impossible de ressentir la moindre émotion face aux pyramides. EgoTour matérialise la sensation troublante d’un monde qui devient image : malgré ma proximité physique avec les pyramides, elles demeuraient inaccessibles. Plus qu’une proposition critique, ce travail souhaite interroger ce qui s’interpose entre nous et l’expérience du monde, qui tend à devenir le décor d’une performance du moi.

 

 

Maxime TOURATIER 
Vit et travaille à Argenteuil. 
A suivi une formation artistique à l’école des Beaux-Arts de Bourges, puis à Nantes lors d’un post-diplôme européen.
Au cœur du travail de Maxime Touratier prédomine une certaine idée de la collision et du leurre, nourri par le désir d’une révélation, photographique. Les images photographiques explorent un quotidien déserté, les lumières sombres, les contrastes et les creux des villes.

 

Biennale de l'image Tangible_Galerie Derniers Jours_BIT20_Maxime TOURATIER
Maxime TOURATIER, Etudes sur les folies, émulsion photosensible sur cuivre, 145 cm x 100 cm.

 

Interrogeant la notion de « Monuments », ces diptyques confrontent des symboles provenant d’espaces temps : par exemple, le Temple de la Philosophie Moderne de Jean Jacques Rousseau et la tour TF1 LCI. Avec des techniques traditionnelles photographiques, de gravures et d’imprimerie, Maxime Touratier développe ses images filigranées sur plaques de cuivre, d’aluminium, d’acier, de laiton ou de zinc, filant la métaphore de l’écart technologique et temporel. Ces dispositifs de 25 plaques (20 cm x 29 cm) portant chacune une image, offre une vue devinée, sublimée du monument commun ou oublié.

 

 



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