15/03▷27/04 – WORMHOLE.S #1 ET #2 – GALERIE LAURE ROYNETTE & LA RUCHE PARIS

15/03▷27/04 – WORMHOLE.S #1 ET #2 – GALERIE LAURE ROYNETTE & LA RUCHE PARIS

Expositions collectives Wormhole.s #1 / temps et Wormhole.s #2 / temps et espaces du 15 mars au 27 avril à la Galerie Laure Roynette et à La Ruche, Paris.

Wormholes est une double-exposition, dont la première occurrence se tiendra à la galerie Laure Roynette (Paris), la seconde à La Ruche (Paris), pensée comme une expérience sur le temps et l’espace.

Wormhole.s #1 / temps / du 15 mars au 21 avril 2018
Galerie Laure Roynette
  20, rue de Thorigny, 75003 Paris

Wormhole.s #2 / temps et espaces / du 27 avril au 6 mai 2018

La Ruche
  02, passage de Dantzig, 75015 Paris

 

La galerie Laure Roynette est heureuse de présenter du 15 mars au 21 avril 2018 le group show Wormholes #1 curaté par Clément Thibault et Mathieu Weiler avec la participation de Léo Dorfner, Hughes Dubois, Hippolyte Hentgen, Laurent Grasso, Emmanuel Régent, Tim Stokes, Nicolas Tourte, Mathieu Weiler et un capsule Show de Brankica Zilovic.

Laure Roynette, Clément Thibault et Mathieu Weiler remercient l’ensemble des artistes et les galeries Perrotin, Sémiose, Smulders et Under Construction Gallery d’avoir accompagné ce beau projet.

« Un wormhole (trou de ver), en physique, est un objet hypothétique qui relierait deux feuillets ou deux régions distinctes de l’espace-temps, comme une sorte de raccourci. Poétiquement, on peut appliquer ce concept au travail d’artistes mêlant consciemment, de manière tangible ou symbolique, différents espaces-temps dans leur œuvre, comme un raccourci liant deux régions/époques distinctes de l’art — ou plutôt des représentations humaines.

Wormhole.s #1 / temps /

Léo Dorfner, Hughes Dubois, Hippolyte Hentgen, Laurent Grasso, Emmanuel Régent, Tim Stokes, Nicolas Tourte, Mathieu Weiler.

On peut créditer Aby Warburg d’être le premier à développer une pensée « en tunnel », dans la première moitié du XXe siècle, notamment avec l’Atlas Mnémosyne où il décelait dans la Renaissance les survivances des formes du pathos issues de l’Antiquité. Un projet de cartographie mémorielle. Ces rapprochements sont devenus courants chez les artistes, qui emploient les images d’un ailleurs pour leur portée symbolique. Celles et ceux exposés pendant Wormhole.s créent des images d’images. Ils réalisent des jeux de superposition ou de métissage, des assemblages, collages ou empreintes. Ces rapprochements entre symboles d’un ailleurs, d’un temps révolu ou futur, le plus souvent sont opérés pour éclairer le présent. L’image est intrinsèquement liée au temps, et celles de ces artistes relatent le notre à partir d’autres. Sans prendre de risque, on peut présumer que ce geste relativement récent a été porté par la mondialisation des échanges, la multiplication des images et leur plus grande diffusion. Ces images d’images sont les témoins d’un devenir du monde, où l’identité devient liquide et plurielle, où l’histoire se fait rhizome plutôt que racine, où les hiérarchies (culturelles, de genre…) s’abolissent.

Wormhole.s #2 / temps et espaces /

Jean-Marc Cérino, Pascal Convert, Hughes Dubois, Léo Dorfner, Hippolyte Hentgen, Laurent Grasso, Fabien Leaustic, Gabriel Léger, Caroline Le Méhauté, Emmanuel Régent, Mathieu Weiler, Brankica Zilovic.

Wormhole.s #2 poursuit cette investigation sur le temps et notre présent à la lumière d’un passé recomposé ou d’un futur prémonitoire. Elle approfondit surtout l’aspect spatial du wormhole. Les artistes exposés représentent, c’est-à-dire rendent présent, le cosmos et des espaces utopiques ou inexistants, hors du temps. Ainsi, Wormhole.s #2 s’ouvre à une relativité d’autant plus grande, celle de la place de notre histoire, de notre présent et du temps lui-même, bref la place de l’humain dans la réalité, et son mystère. Un mystère aussi grand qu’un passage à travers un trou de ver. » Clément Thibault co-commissaire d’exposition, février 2018

 

Hippolyte Hentgen_Night Sound_Courtesy Semiose
Hippolyte Hentgen, « Night Sound » – 2013, crayon noir, pierre noire, encre et pastel sec sur papier Arches, 160×120 cm, Courtesy Semiose

 

 

Laurent Grasso_Studies into the past_Courtesy Galerie Emmanuel Perrotin
Laurent Grasso, Studies into the past – 2014, huile sur chêne, 20,5×27 cm Courtesy Galerie Emmanuel Perrotin

 

Léo Dorfner_Un éternel printemps
Léo Dorfner, « Un éternel printemps » – 2017, acrylique sur estampe ancienne, 20,5×29

 



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