08▷24/03 – IZUMI MIYAZAKI – LA SELFIE BOX – INCOGNITO ARTCLUB PARIS

08▷24/03 – IZUMI MIYAZAKI – LA SELFIE BOX – INCOGNITO ARTCLUB PARIS

Exposition personnelle La selfie box de Izumi Miyazaki du 08 au 24 mars à incognito artclub, Paris.

Inauguration jeudi 8 mars de 18h30 à 21h
et sur réservation du 9 au 24 mars 2018

Une exposition en collaboration avec l’exposition There’s no place like home à Bergonzofirstfloor. Réservez en ligne www.bergonzo.paris pour accéder à “l’immersion dans un projet polymorphe, alliant la photographie à des installations ludiques et inquiétantes.”

– un décor minimaliste 

– un Smartphone 

– un visage énigmatique 

– un hashtag #iloveizumi 

Izumi Miyazaki est une jeune photographe japonaise qui envoûte ses fans sur le web par ses autoportraits sortis d’un autre monde. Petite histoire d’un phénomène. 

Le Japon n’en fini pas de me surprendre, malgré mes nombreux voyages au pays des paradoxes, je suis encore surpris par ses traditions, sa culture hybride allant du « Kawaï » à la démesure… mais surtout  sa capacité à se sortir des épreuves les plus dramatiques, comme deux bombes atomiques, une crise économique et identitaire majeure, des tremblements de terre à répétition et sans parler des Tsunamis avec les dégâts irréversibles que nous connaissons. 

Quand on a 20 ans au Japon, on ne ressemble à rien de comparable, mais quand on s’appelle Izumi Miyazaki, même les Tokyoïtes  découvrent une sorte d’extraterrestre. Rencontre du troisième type.  

Les cheveux noirs, coupe au carré, un regard sombre, un visage de poupée dont les émotions auraient été effacées, des tenues trop strictes ou trop bariolées, la jeune photographe qui sort de la prestigieuse université d’art de Musashino à l’ouest de Tokyo, n’en a pas fini de nous surprendre. 

Baignée des maîtres du surréalisme comme Magritte, elle avoue une passion pour Alfred Hitchcock ou David Lynch. Ses autoportraits pratiquent l’humour à froid, se mettant souvent en scène dans des performances sans queue ni tête. 

Tête qu’elle n’hésite pas à trancher en l’agrémentant de tomates fraiches ou d’un poisson, dans une interprétation humaine du sushi.  Si elle ne sourit jamais sur ses photographies c’est sans doute pour exprimer sa solitude et peut être la difficulté d’une jeunesse connectée, à vivre dans un monde réel. Son travail surprend autant qu’il fascine, se jouant des codes de la vie 2.0 Izumi Miyazaki s’amuse dans une écriture poétique et bouleversante. Renaud c/o bergonzofirstfloor

incognito artclub
16 rue Guénégaud 75006 Paris



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